01/09/2008

Commerces: adapter l'offre à la demande

S’il est un constat que l’on doit faire, c’est bien celui que les commerces doivent s’adapter au mode de vie des consommateurs. Et c’est pour cette raison que l’on voit de plus en plus des « dépanneurs » tenir de  nouvelles échoppes qui peuvent fermer plus tard le soir sans  personnel. Mais il est faut de prétendre que les commerces familiaux ne sont pas soumis à la loi sur les heures de fermeture des magasins, puisqu’elle s’appelle encore ainsi, comme j’ai pu le lire récemment dans notre presse genevoise. Les commerces familiaux peuvent effectivement, sans employer de personnel, être ouverts en dehors des heures d’ouverture autorisées. Cependant, selon la loi, ils ne peuvent ouvrir que 6 jours sur 7 dans la semaine. La loi est claire à ce sujet. Les seuls petits commerces qui sont exempts de cette disposition sont les kiosques. Que veut-on dire par « kiosque ». Un kiosque est un commerce qui doit faire plus de 50 % de son chiffre d’affaire dans la vente de produits de tabac-journaux. Un kiosque ne peut malheureusement pas devenir une épicerie familiale à moins que cette petite entreprise respecte la loi. Et c’est bien là tout le problème de cette loi. Pourquoi un petit commerçant, sans employer de personnel, ne peut-il pas travailler le dimanche. Bonne nouvelle, cette disposition est en passe d’être revue par notre parlement. Et pour éviter toute distorsion de concurrence avec les commerces dit « non familiaux ». Quand le Gouvernement genevois va-t-il enfin se décider à mettre en application la nouvelle loi fédérale qui autorise pour tout commerce 4 dimanches d’ouverture annuels. Après le succès du dimanche ouvert pendant l’Euro 2008, c’est avec impatience que nous, commerçants, attendons que la loi fédérale s’applique à Genève. D’autres cantons en profitent déjà ! Fabienne Gautier , députée, présidente de la FCG

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