29/06/2011

Le PUS : une atteinte à la liberté du commerce

Le PUS: une atteinte à la liberté du commerce
Cette façon stalinienne d'un administratif de l'extrême gauche de vouloir gérer le commerce en ville de Genève sous prétexte de protéger le petit commerce. En fait, cette mesure paganiste votée par le Municipal de la Ville est un non respect de la liberté du commerce protégée par la Constitution fédérale et une atteinte directe aux petits commerçants dont certains se sont faits gruger par de fausses promesses.
Oui, je m'explique. Si demain un commerçant, proche de l'âge de la retraite, souhaite remettre son commerce, tout en essayant de retirer un petit bénéfice qui lui permettrait d'améliorer celle-ci,  car il n'a peut-être pas cotisé toute sa vie. Et bien, notre brave commerçant se verra imposer, pour être autorisé à le remettre, que ce soit un commerce du même type qui le rachète. Si le commerçant en question est un cordonnier, par exemple, et qu'il n'y a aucune demande pour ce type de commerce, avec cette nouvelle mesure le commerçant ne pourra plus vendre son arcade ni négocier sa reprise. Adieu l'amélioration de sa retraite.
De quel droit porte-t-on atteinte à la liberté du commerce et à la liberté du commerçant!
On a beaucoup parlé en son temps de ce bar de la rue du Rhône racheté par un bijoutier. Mais on n'a jamais, au non que jamais, parlé de la belle somme négociée et touchée par le tenancier du bar pour la reprise de son établissement. Une belle somme qui permet au commerçant qui a travaillé toute sa vie et qui mérite une belle retraite de s'arrêter de travailler. Les commerçants sont souvent des indépendants, pourquoi les priver d'avoir une retraite confortable car le fruit de leur travail leur a permis de faire vivre des employés mais pas d'assurer leur retraite souhaitée après des années de labeur.
Et si demain, à 62 ans, âge de la retraite des fonctionnaires de la Ville, je souhaite remettre mon commerce, va-t-on m'imposer de remettre mon pas de porte à un commerce du même type: commerce de détail de tissus au mètre. Le Sieur Pagani connaît de surcroît bien mal le marché du commerce de détail car il saurait que c'est un métier qui se meurt et qu'en plus il nécessite un minimum de formation. Donc si je n'ai plus le droit de choisir mon repreneur, je n'ai qu'à mettre la clé sous le paillasson. Merci M. Pagani le bonimenteur du petit commerce qui avec cette mesure préfère voir une arcade fermée plutôt qu'une arcade ouverte!

09:25 Publié dans Commerce | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook