17/02/2012

LES PME DOIVENT DEJA SE BATTRE SUR TOUS LES FRONTS

Qui aurait l’idée d’ajouter des cailloux dans son sac à dos avant de gravir une pente escarpée ?

C’est pourtant exactement ce qu’impose l’initiative « 6 semaines de vacances pour tous » aux entreprises. Les PME doivent déjà se battre avec le franc fort et la mauvaise conjoncture. Ce n’est vraiment pas le moment d’en rajouter une couche.

Si certaines très grandes sociétés pourraient peut-être faire face si l’IN était acceptée, cela serait insupportable pour les innombrables PME, qui constituent plus du 98 % du tissus économique suisse et sont le principal employeur du pays.

Laissons à ce 98% du tissus économique suisse la liberté de fixer les vacances en fonction de ses possibilités. C’est une des forces de la Suisse.

Pour le syndicat Travail Suisse, qui a lancé l’initiative sur les vacances, celui-ci prétend que notre pays serait à la traîne par rapport au reste du monde. C’est faux.

Il faut rétablir la vérité : la Suisse offre un minimum de 4 semaines de vacances, comme l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas ou encore la Belgique. Il est vrai, d’autres pays octroient 5 semaines, à l’exemple de la France, de la Grèce, de la Suède ou de l’Espagne, mais souhaitons-nous leur ressembler et comme eux avoir un taux de chômage plus élevé. Nous sommes le pays d’Europe ayant le plus bas taux de chômage grâce à une économie qui fonctionne.

Notre pays n’a donc rien à envier à d’autres en ce qui concerne les vacances, et encore moins en matière de salaires ou de prestations de chômage. Gardons les pieds sur terre, et notre prospérité sera préservée.

Pour toutes ces raisons, il faut voter NON le 11 mars prochain à l’IN sur les 6 semaines de vacances.

10:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook