12/05/2010

GENEVE-PLAGE POUR TOUTES ET TOUS SANS INITIATIVE

OUI à une Genève-Plage accueillante pour la population.

Oui à une Genève-Plage ouverte toute l’année.

Oui à une Genève-Plage écologique respectant le développement durable.

Genève-Plage, ce site idyllique à deux enjambées du centre-ville suscite les convoitises. Que de projets pour dynamiser ce lieu de détente au bord de notre lac.

Ce que souhaite la population, c’est une Genève-Plage, accueillante, moderne, offrant des installations à la portée de toutes et tous, des horaires adaptés au mode de vie actuelle.

Réaménager le site de Genève-Plage répond parfaitement à une Genève de demain, au développement que nous souhaitons pour ce lieu magique et accessible. Pour ce faire, les partenaires public et privé doivent travailler de concert pour que la population puisse jouir pleinement d’un lieu qui se doit d’offrir tous ces multiples avantages.

On peut imaginer pour Genève-Plage un vrai centre de détente et bien-être, une piscine directement alimentée par le lac et chauffée par des pompes à chaleur praticable toute l’année. Il en va de même pour tout hamamm, spa, sauna etc qui pourraient être créés et ainsi offrir à Genève un lieu de bien-être comme d’autres ont déjà vu le jour en Suisse.

Il est vrai qu’un sérieux coup de lifting est indispensable. Il est encore plus vrai que Genève-Plage peut offrir toute l’année des installations modernes respectant l’environnement. Genève-Plage doit être vivante, elle doit être animée au fil des saisons avec des horaires adéquats pour une population active qui désire se détendre ou pratiquer un sport aquatique.

Le forcing par une initiative n’aboutira à rien, c’est faire mourir tout projet avant de naître.

Un projet censé ne verra le jour que si les partenaires public-privé se mettent ensemble pour le faire aboutir. Et les partenaires privés seront incontournables pour une réhabilitation du site, ne serait-ce que pour son « simple » financement.

Oui à une Genève-Plage ouverte toute l’année pour toutes et tous.

Fabienne Gautier, commerçante et députée

08:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Piétonisation dans l’hyper centre ville

Le commerce genevois ne s’oppose pas à la piétonisation de rues dans l’hyper centre, il y est même favorable.

Nous saluons la volonté des Autorités de la Ville qui a su instaurer une concertation commune avec tous les milieux concernés.

Cependant, le commerce genevois veillera à ce que des mesures adéquates soient prises en amont pour garder une bonne accessibilité aux commerces.

Ces mesures sont les suivantes :

- La construction de parking de proximité avant que les places de stationnement de surface ne soient supprimées

- la compensation des places de surface doit se faire sur la même rive (ex. un parking construit sur la rive gauche ne pourra nullement compensé des places de stationnement supprimées sur la rive droite)

- le nombre de places de stationnement nécessaires à la création des zones piétonnes envisagées passent par la création du même nombre de places en sous-sol dans un périmètre de maximum 500 mètres, comme cela s’est fait dans tous les hyper centres des villes qui ont vu naître de vraies zones piétonnes.

- Une réflexion intégrant les paramètres des entreprises et commerces de l’hyper centre, ainsi que ceux liés au tourisme, pour qu’en final les zones piétonnes créées soient attractives et animées.

D’autre part, pour le commerce genevois, nous appelons de nos vœux qu’une nécessaire coordination se mette en place avec le Département cantonal concerné, le DIM, car il a été fort peu présent, pour ne pas dire absent, jusqu’ici dans le cadre des débats relatifs à la stratégie de piétonisation dans l’hyper centre.

Le commerce genevois souhaite rapidement voir de la part des Autorités cantonales et municipales, une politique commune des déplacements et stationnement qui passe par un plan directeur cantonal de la mobilité et du stationnement. Nous ne voulons pas de mesures prises au coup par coup, pas de saucissonnage de la mobilité.

Toutes ces conditions remplies, le commerce genevois soutiendra une bonne stratégie de piétonisation.

Fabienne Gautier, présidente de la Fédération du commerce genevois

07:00 Publié dans Commerce | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/11/2009

VESENAZ, CEVA, même combat

2 x OUI à une région qui bouge le 29 novembre 2009

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08:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/09/2009

Le danger du non-consumérisme de M. Deneys

Le député socialiste Roger Deneys a lancé à toute vapeur sa campagne contre la consommation et le commerce genevois en militant pour le non-consumérisme.

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16:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/07/2009

La Ville fait main basse sur la liberté d’entreprendre

Présidente de la Fédération du commerce genevois, j’ai de la peine à comprendre les mesures prises par la Ville à l’encontre de petites PME, voire d’artisans que sont les glaciers installés depuis des lustres sur nos quais. Ces commerçants participent à l’animation de notre rade, ravissent les genevois et les touristes. Ils sont là de mars à fin octobre pour notre plaisir.

Pour cela, ils sont appelés à gérer une entreprise, ils ont créé des emplois et offrent à chaque saison des jobs d’été aux étudiants qui en sont friands. Ils ont aménagé des infrastructures qui ont des coûts et sont satisfaits des nouveaux pavillons choisis par la Ville et installés dès 2010.

Il est important de souligner que l’aménagement des pavillons sera entièrement à la charge des exploitants, en plus du loyer élevé qu’ils paieront à la Ville, tout cela pour un bail d’une durée de 5 ans uniquement et non renouvelable ! De surcroît les baux seront attribués à des personnes physiques, alors qu’il est naturellement conseillé de nos jours de créer des entreprises en Sàrl pour des raisons fiscales lors de la revente de l’entreprise.

Mais de qui la Ville se moque-t-elle ? Est-ce une façon de procéder vis-à-vis de PME artisanales genevoises qui paient leurs nombreuses taxes, y compris la taxe professionnelle, dont la Ville est si gourmande. Elle n’a aucun respect pour ces commerçants qui passent certainement plus de temps à remplir des tâches administratives tellement la bureaucratie de notre cité est lourde de conséquence pour les PME.

Ces nouvelles mesures me font regretter d’avoir accepté de retirer le référendum lancé contre les « ferazzinettes » pour lequel la Fédération du commerce genevois était partie prenante. Oui la Ville a tenu ses promesses, les « barcelonettes » seront moins coûteuses que les « ferazzinettes » !

Mais la Ville aujourd’hui fait main basse sur la liberté d’entreprendre et n’en a que faire de l’investissement des PME genevoises qui représentent le 99 % du tissus économique local.

Fabienne Gautier, députée

Présidente FCG

20:17 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

02/03/2009

Qu'en est-il de la position de notre Gouvernement genevois ?

Quel n’est pas notre étonnement ces jours de ne pas lire, ni d’entendre notre Gouvernement genevois sur des positions de défense du secret bancaire et par conséquent de notre place financière. En réaction  aux attaques d’un bon nombre de nos politiques nationaux pour le démantèlement du secret bancaire, qui entraînerait un affaiblissement immédiat de notre place financière, nous n’avons pas encore pu constater une interaction de nos « ministres » genevois.

Pour rappel, notre place financière représente aujourd’hui plus de 34'000 emplois, dont environ 19'500 pour les seuls emplois bancaires. Notre économie cantonale toute entière est bénéficiaire directe des retombées de la place financière. Notre Etat également, puisque la place financière c’est aujourd’hui plus de 39 % des rentrées fiscales.

Un affaiblissement de notre place financière genevoise entraîne de facto un affaiblissement de tous les secteurs économiques genevois. Outre le fait que les quelques 141 établissements bancaires et les 706 gestionnaires indépendants font travailler l’industrie et les entreprises locales, les employés de la place financière consomment tous les jours dans nos commerces, nos restaurants, nos garages, etc. Et n’oublions pas, les clients de la place financière sont les clients de Genève, de nos hôtels, de nos commerces, de nos taxis, de notre tourisme.

Un affaiblissement de la place financière, ce sont des pertes d’emploi à la clé dans tous les secteurs économiques du Canton. Qui dit moins d’emplois, dit moins de rentrées fiscales pour notre Etat, moins de consommation générale. L’affaiblissement de la place financière est extrêmement dangereux pour Genève.

Il est vital et urgent d’unir nos forces et de  parler d’une seule et même voix pour la sauvegarde de l’économie et des emplois de l’arc lémanique.

Fabienne Gautier, présidente  de l’Union des intérêts de la place financière lémanique (www.uipf.ch)

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20/01/2009

Les accords bilatéraux apportent des emplois dans nos cantons

Ces dernières années, un nombre record d’entreprises étrangères  sont venues s’établir en Suisse romande. Tous ces nouveaux emplois ont permis d’en créer d’autres, par exemple dans les entreprises de construction, chez les boulangers et dans les autres commerces. Ce n’est pas un hasard si ces arrivées se sont accélérées depuis que nous avons les accords bilatéraux avec l’Europe. Grâce à eux, les entreprises établies en Suisse bénéficient des mêmes règles que celles établies en Europe, avec les avantages de la Suisse en plus. Renoncer à ces accords diminuerait grandement notre attrait. Ce serait une erreur que nous regretterions amèrement. En revanche, un oui le 8 février ne pourra qu’attirer de nouvelles entreprises et les emplois qui vont avec.

Fabienne Gautier,

Présidente de la Fédération du Commerce genevois

10:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/01/2009

Genève a-t-elle honte que sa rue du Rhône ressemble à l’avenue Montaigne ?

 

Pourquoi Genève, ville internationale et touristique par excellence, n’aurait-elle pas, elle aussi, son avenue Montaigne ? De quel droit la Ville empêche-t-elle des manufactures horlogères genevoises ou des joailliers d’avoir pignon sur rue ? Plus grave encore, de quel autre droit la Ville se permet-elle d’être une entrave pour un commerçant de vendre son fond de commerce au plus offrant pour améliorer sa retraite?

 Et de quel droit encore, la Ville déciderait-elle de l’affectation d’une arcade dont elle n’est pas propriétaire, alors qu’elle-même pratique la résiliation de baux pour récupérer ses propres arcades commerciales. Pourquoi vouloir entraver la liberté du commerce alors même que celui-ci répond à la plus logique des « lois », celle de l’offre et de la demande ?

Au nom de la diversité et de l’animation, entend-on !

Le centre ville de Genève, qu’on reconnait être le plus grand centre commercial du Canton, offre cette diversité. Il suffit de se balader en ville à pieds pour constater que chaque quartier, sans exception, compte nombre de bistrots, de restaurants, de petits commerces et des arcades ouvertes au public. Il n’existe aucun « désert ».

Quelques chiffres : la Ville aujourd’hui, c’est environ 3'600 points de vente comprenant plus de 2'550 arcades commerciales. La Ville, c’est encore presque 2'000 cafés-restaurants, plus de 40 dancings et pas loin de 40 cabarets-dancings. Ces chiffres ne parlent-ils pas d’eux-mêmes ?

Le  commerce en Ville représente également plus de 24'700 personnes qui viennent tous les jours, sauf le dimanche, travailler et animer les rues. C’est vrai, une fois les commerces fermés, le centre ville dort.

 Mais, lorsque les commerçants désirent offrir, ne serait-ce qu’une heure de plus d’animation, ils se retrouvent à devoir entamer des négociations durant pratiquement 1 an. Lorsque les cafés-restaurants et leurs terrasses animent les rues à la fermeture des commerces, les restaurateurs se retrouvent avec des plaintes et des pétitions des habitants pour un soi-disant tapage nocturne.

Il faut encore souligner la manne fiscale non négligeable que rapportent sous toutes ses formes les activités commerciales en Ville de Genève, les nombreuses taxes diverses auxquelles sont soumis commerçants et restaurateurs, sans oublier la taxe professionnelle, la taxe sur le tourisme.

Au nom de quel droit la Ville empêche-t-elle le rayonnement et le développement de Genève alors même que son unique devoir est bien celui de favoriser et non celui d’entraver, ce qu’elle ne cesse de faire depuis de nombreuses années.

Toutes mesures contraignant un maintien des affectations existantes seraient donc inutile. Pire, cela pourrait réellement empêcher la diversité de l’animation de nos rues.

17:03 Publié dans Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/12/2008

Samedi du Partage ou samedi sans achat

La Fédération du Commerce genevois ainsi que les grands commerces, tous partenaires du Samedi du Partage, action caritative qui existe depuis 17 ans, sont particulièrement choqués de voir que le même jour ont lieu une action caritative majeure et une action politico-économico-réactionnaire.

 

 

Le Samedi du Partage a pu, grâce aux dons des consommateurs genevois,  récolter 53 tonnes de nourriture et de produits de première nécessité. Le record absolu !

 

 

Ces produits sont destinés aux associations qui, durant toute l’année, s’occupent d’héberger et de nourrir les plus démunis.

 

 

Les commerçants genevois sont heureux de voir que la population n’a pas suivi ce mouvement des « objecteurs de croissance » et remercient tous les clients qui sont passés dans leurs magasins et permettront, grâce à leurs généreux dons, d’offrir des repas et des produits de toilette à des personnes ou des familles qui sont dans le besoin.

 

 

Il s’agit en effet de faire la différence entre « acheter intelligent » et « ne pas acheter ».

 

 

22:11 Publié dans Société - People | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/11/2008

Quelle fausse comparaison !

 « On a trouvé des milliards de francs pour UBS, il n’y a aucune raison de chipoter pour 1,5 milliard de francs en faveur de l’AVS ». Tel est l’argument faussement imparable qui a cours aujourd’hui. Pourquoi n’est-il pas valable ? Parce que la Confédération n’a pas donné d’argent à UBS, elle est entrée à hauteur de 6 milliards de francs dans son capital. Ce prêt convertible lui rapportera 12,5% d’intérêt par an et sera transformé en actions après 30 mois.  Lorsqu’elle revendra les titres dans quelques années, elle pourrait alors encaisser un bénéfice. Quant à la Banque nationale suisse, elle a pris à son compte des actifs qui pesaient sur le bilan d’UBS et suscitaient la méfiance des autres établissements financiers à l'égard de celle-ci ainsi que le blocage de ses relations bancaires. Cette intervention, tout le monde aurait préféré s’en passer, mais était-ce possible ? La Suisse devait-elle être le seul pays à ne pas venir en aide à son système bancaire, au risque d’une banqueroute qui aurait eu des conséquences économiques désastreuses ? Non, bien entendu. L’intervention de l’Etat avait pour objectif de stabiliser l’économie de notre pays. Si l’on réussit ainsi à éviter un retournement conjoncturel violent, on aura aussi indirectement contribué à préserver l’AVS.  En revanche, l’initiative soumise à votation le 30 novembre priverait notre assurance sociale de 1,5 milliard de francs chaque année. N’agissons pas avec légèreté en matière sociale. Pour ces raisons, je voterai NON à l’initiative.

 

Fabienne Gautier, commerçante

 

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